Au cours de la Loire
Fleuve qui paraît sauvage,
Où les crues font des ravages,
Tu es en réalité anthropisée,
Et cela, depuis l’Antiquité.
De ta source en Ardèche,
Où tu ne nais que d’une brèche,
Tu te transformes en un fleuve majestueux,
Avec un charme mystérieux.
De tes coteaux escarpés,
Se dessine un paysage familier,
Comprenant prairies, champs et bocages,
Non lointain de ton rivage.
L’identité de ton cours d’eau,
Est associée aux maisons en tuffeau.
Tu as créé une voie navigable,
Mais aussi des terres cultivables.
La Loire procure fierté,
Donnant un sentiment d’unicité.
L’Homme en a acquis un savoir-faire,
Qui se termine à Saint-Nazaire.
Léa Cousin
